Pantin, 93. Après un Quick immonde et une perdition dans les métros parisiens, nous nous retrouvons avec Sani dans cette ville plutôt vivante... Nous attendons Florentine, qui doit nous emmener dans les mythiques studios de Soulsquad. Un peu de voiture plus tard, nous voici dans les lieux : simples et chaleureux. A l'entrée, on enlève les chaussures, et c'est Patrice Anoh qui nous ouvre la porte... Nous nous posons dans des canapés, et Vibe arrive.
Salut Vibe ! Plus trop besoin de faire les présentations là, tu es quelqu'un quia marqué le RnB en 1999 avec ton album « Confessions », on peut te demander ton âge ?
Euh... j'suis obligé de le dire ça ?
Nan t'es pas obligé... On va parler de ton parcours avant ton premier album, si tu le veux bien. Comment es-tu arrivé à la musique, aux Poètes Hop Jazz, tout ça ?
Mon père est musicien, c'est une suite logique... J'ai commencé en 91, 92, juste à écrire des chansons, comme ça, puis à essayer d'arranger ces chansons pour des voix. En 93, j'ai donc rencontré mon premier groupe qui était Poètes Hop Jazz, avec qui j'ai écumé bon nombre de scènes hip hop et d'autres, des festivals, des compilations, mixtapes, tous les trucs qu'on disait underground à l'époque ! Et en 96-97, on a splitté, et chacun a fait son parcours.
Quels sont les artistes qui t'ont influencé dans ta jeunesse ?
Honnêtement, personne en particulier. C'était la musique en général... j'écoutais du rap, plus de rap que de RnB, jusqu'à aujourd'hui de toute façon. Mais c'était la zic en général, quelqu'était sa provenance.
Donc, 96-97, tu nous dis que Poètes Hop Jazz splitte, qu'as-tu fait pendant deux ans avant Confessions ? Tu as mis deux ans à préparer cet album ou est-ce que tu as pris le temps de réfléchir un petit peu ?
Nan, l'album je ne l'ai pas fait pour qu'il sorte, et puis il était déjà prêt avant de sortir en fait. J'ai fait des trucs frais, la seule que j'ai gardé c'était justement « Confessions », que j'ai écrit à la base pour mon groupe. Comme je voulais pas laisser cette chanson à la poubelle... Mais j'ai travaillé, comme je n'avais que ça à faire, et je pensais pas sortir quoique ce soit en fait, c'était juste pour évacuer ce qu'il y avait dans ma tête. Et puis ça s'est emboité, avec Patrice qu'allait démarcher pour moi...
Dans ce premier album, on sent un gros mélange de tes influences hip hop et du chant, est-ce que tu penses que t'as lancé une espèce de style, sachant que t'étais un des premiers en France à avoir un flow chanté ?
Lancer un style, je sais pas, apparament y'en a plein qui ont apprécié puisqu'ils le font aujourd'hui... Maintenant de là à dire que j'ai lancé quelque chose... j'ai rien lancé, dans le sens ou y'a pas eu de réel suivi, peut-être que certaines personnes se sont influencées du genre pour pouvoir faire certaines choses aujourd'hui. Tant mieux et puis c'est tout, mais je sais pas si j'ai lancé un mouvement. Je sais ce que j'ai fait et ce que j'en ai entendu après.
Est-ce que, honnêtement, tu t'attendais à un tel succès avec No Blaggada ?
Non, puisque comme je te disais, c'était pas travaillé pour, c'était un besoin d'écrire et de composer, on s'attendait à rien, surtout à l'époque ou ça s'est fait. On parlait pas encore de RnB comme aujourd'hui.
Confessions est un album que tu avais divisé en plusieurs chapitres, pourquoi ce besoin de structure ?
Parce que c'est propre à un caractère, dans une personne on retrouve plusieurs facettes, et c'est justement les facettes que j'essaye de déterminer dans cet album, qui se conjuguait en 3 grands chapitres : les joies, les plaisirs, et les moments un peu plus sombres... comme dans la vie de tout le monde.
Cet album sort, No blaggada fait un carton, beaucoup de ventes, comment t'as rebondi là-dessus ? La notorieté, ça t'a pris de court ?
Nan, dans le sens ou j'en ai pas vraiment profité... je sortais pas énormément, j'ai pas fait grand chose ! La seule chose que je me suis dit, c'est que ça me permettrait de faire un deuxième album, c'est tout ce qui comptait. Après, ce qu'il se passait, c'était tant mieux, puisque je pouvais aller chanter à droite à gauche... y'avait rien d'extra à part ça, rien de spécial. Je m'attendais à rien, donc j'ai rien été chercher de plus.
On va en venir à ton nouvel album ! 99-2005, ça fait 6 ans, on a envie de te demander : qu'as-tu fait en 6 ans ?
Nan en fait y'a plein de gens qui pensent que j'ai été trop maniaque dans mon travail, mais j'ai jamais dit ça. Le seul problême c'est que mon album, il était fini depuis 2002. Le truc c'est qu'avant, j'étais en indé : j'suis passé en 2002, en artiste, dans une major, donc ça change énormément. Le rythme de travail n'est pas le même, faut s'adapter, au niveau de ta façon de composer avec les gens, quand à la base tu bosses en équipe et que tu te retrouves face à des services, faut apprendre à tous les services à comprendre ta musique, à l'accepter, à pouvoir leur donner des éléments de façon à ce que eux puissent la travailler. C'est assez compliqué ! Avec ça, les changements de boss, de noms, de labels, les problêmes d'infrastrucutres qui étaient indépendants de ma volonté ont fait que mon album est sorti bien après la date prévue.
De 1999 à 2005 on imagine que t'as eu le temps de bosser avec d'autres personnes, quelles sont les collaborations qui t'ont plus marqué, en général ?
Bah honnêtement, c'est pas les gens avec qui j'ai pu collaborer dans mes chansons, mais peut-être plus les gens pour qui j'ai écrit et composé, dans le sens ou à chaque fois je gardais ma plume pour moi, et que là je l'ai prétée aux gens. C'est ça qui m'a le plus marqué, après faire des chansons avec les gens, ça dépend du feeling, du moment... l'écriture, c'est un truc auquel j'avais pas pensé, pensant que ma plume était trop personelle. C'était plus une façon de m'adapter, de peut-être donner une nouvelle direction aux mots, trouver agréable ce nouveau boulot d'arrangeur ou de compositeur.
Revenons à l'album, et surtout à ses productions... on a été étonnés à ce niveau-là, agréablement étonnés, on t'attendait pas sur un créneau dancefloor par exemple, et ces prods-ci sont peut-être les meilleures qu'on ait pu entendre en France. Que peux-tu nous dire sur ce créneau là ?
C'était pas réellement prévu à la base... Moi quand je fais de la musique, j'ai pas un programme ou un planning. Je fais selon le tempérament du moment. Et le truc c'est que j'ai toujours évité de mélanger ce que j'aimais faire et ce que j'aimais écouter. Le truc c'est qu'avec le temps et l'expérience, je peux aujourd'hui faire ce que j'aime écouter ! Donc je me suis dit que j'allais profiter de cet album en tant que récréation musicale, pour pouvoir dépenser un peu plus d'énergie et me dire que ouais, ça serait bien aussi de faire des morceaux pour la scène ! Et d'essayer d'avoir un son qui me pousse et qui me donne envie de transpirer un peu plus.
On pense à Club ça, Party commandement, Flow, tout ça. C'est vraiment pas là qu'on t'attendait, mais est-ce que ça a été influencé par ce qui se fait en ce moment ?
Nan, justement, c'était à faire ! Ca évite de se poser trop de questions. Et comme j'aime pas spécialement regretter d'avoir évité de faire certaines choses, quitte à me poser ce genre de questions, je le fais. Faut savoir que ce genre d'instrus, je le faisais déjà chez moi, mais soit pour d'autres personnes, soit pour le fun ! Donc je me suis dit que le fait de poser dessus, ça donnerait peut-être quelque chose de différent, avec ma vision, en essayant d'utiliser un flow pas spécialement commun par rapport à ce qu'on a l'habitude d'écouter. Effectivement, comme tout le monde, j'écoute de la musique, j'écoute tout ce qui se fait, et j'essaye d'en garder le meilleur pour moi en tout cas.
Sur cet album, beaucoup de featurings : Wallen, Admiral T, Lino, Abysse... ça s'est passé comment ? Ce sont des featurings que t'as demandé, qui se sont imposés naturellement ?
Le truc, c'est qu'avec Lino par exemple, on en était pas à notre premier coup, puisqu'il avait déjà posé pour un de mes morceaux qui s'appelait « Boxxon », sur le remix en fait. Et puis ce mec là c'est une voix assez rare dans le rap, fallait pas que je passe à côté. C'est aussi une façon de leur dire que j'apprécie leur travail, à ces gens-là. Abysse, les gens pensent que c'est normal, puisqu'on travaille ensemble, mais en fait nan, parce que y'a d'autres gens avec qui je travaille et avec qui je chanterai jamais. C'est juste que je les trouve super talentueuses, elles chantent vraiment bien, je trouve ça rare d'entendre ce genre de voix.
Admiral T c'est la même chose, tous ces duos là ils ont été faits à peu près à la même époque, c'est à dire en 2001. Ce mec, c'est l'un des plus doués de sa génération, et comme la musique qu'il fait, c'est celle que j'écoute aussi, j'ai trouvé ça normal, bien avant la vague dancehall d'ailleurs.
Et Wallen, c'était plus elle le vrai coup de coeur, elle venait de l'extérieur, on avait eu aucun contact, suite à son premier album j'ai trouvé qu'elle avait quelque chose de très proche de ma musique. J'aime sa démarche envers le hip hop.
Tu nous as dit que ton album que ton album était prêt en 2002, comment se fait-il alors que les sons n'aient pas vieilli ?
Si tu veux, y'a certains morceaux que j'ai essayé de rafraichir, pour éviter justement que ça sonne vieux, notamment le morceau avec Lino. Sinon, musicalement rien n'a changé, aucune note n'a bougé, c'est juste un travail rythmique qui a été fait pour pas que ça sonne trop « flat ». Y'a d'autres morceaux qui sont restés en l'état, les chansons plutôt. J'ai fait la différence entre les titres, plus dancefloor, et les chansons. Le problême des titres, c'est que c'est vite périssable.
Un album donc divisé en deux parties, ça s'entend clairement à l'écoute... Sur la deuxième partie on retrouve plus le Vibe de Confessions, le Vibe qu'on a connu. Des titres avec des efforts sur les textes, peut-être plus matures, tu les as écris quand ?
Bizarrement le texte le plus récent dans les chansons, c'est « Je cherche ». Mais j'ai toujours aimé écrire, mature, je sais pas, pour moi ça a pas réellement changé, en 6 ans tu réfléchis, tu essayes de donner plus de sens à chaque mot, le mauvais côté c'est que c'est plus aussi spontané. Tu travailles plus pour essayer de combler ça, quand y'a pas de spontanéité et que tu en es conscient, tu travailles beaucoup plus. En 6 ans, j'ai pris de l'âge et de l'expérience avec...
Quelles sont tes aspirations par rapport à cet album ? Un challenge par rapport au premier ? Faire mieux ?
Nan car comme je l'ai marqué sur la première page de l'album, j'ai pas fait cet album dans le but qu'il soit comparé, j'ai juste vu cet album comme une récréation musicale avec lequel j'ai pu faire tout ce que j'aimais. Tu peux toujours faire mieux que ce que t'as fait : on appelle pas ça de l'arrogance ou de la prétention, on appelle ça du recul. Le truc maintenant c'est que j'ai fait quelque chose de totalement différent, comme vous me disiez tout à l'heure j'suis arrivé sur un terrain sur lequel personne m'attendait. Je ne m'arréterais jamais à un style de musique fixe ! Forcément y'a une influence qui s'entend plus que d'autres, c'est normal, il faut garder le fil conducteur.
La prochaine fois ça sera plus mature, plus travaillé, un album dans lequel on pourra se retrouver à l'écoute, quelque soient les gens qui l'écoutent. Le premier album, je l'ai pas fait pour que les gens l'écoutent, c'était plus une thérapie : je sortais d'un groupe, et j'étais tout seul. Fallait que je fasse cet album pour savoir si c'était eux qui faisaient ce que j'étais, ou si c'était moi qui allait pouvoir me faire grandir. Aujourd'hui, je m'amuse, demain, ça sera autre chose...
Est-ce que tu penses déjà à un futur projet ?
Je suis déjà en train de travailler sur mon prochain labum. Et des futurs projets, il y en aura, que ce soit avec Soulsquad des compils, Kimberlite...
Pas de repos quoi.
Le repos, plus aujourd'hui ! Un jour de perdu, c'est 10 de foutus en l'air.
Tu parles de récré avec cet album, j'imagine que tu vas faire de la scène ? Tu vois un show live comment, toi ? Comment tu vas réussir à gérer le rythme ?
Gérer je pense pas que ce soit un problême, dans la mesure ou à chaque fois que je faisais un morceau, je le pensais. Le seul truc maintenant, c'est que toutes mes scènes, ça a toujours été accoustique. Maintenant j'ai fait ces morceaux là, en sachant pertinemment que y'a certains morceaux qui pourront pas donner l'effet que j'ai voulu en live. Même si je dis que je les ai réfléchis, que je me suis dit que j'allais faire de la scène, au lieu de rester devant mon pied de micro à parler aux gens, ça je sais faire. Maintenant il faudrait peut-être que je pense un peu à moi, que j'essaye de transpirer sur scène, au lieu de rester à un point fixe. Mais j'me suis laissé emporter, j'ai pas pensé justement à cette situation d'accoustique. Un mélange c'est jamais mauvais, batteries, guitares électriques, ça se fait, mais y'a de la bande qui tourne derrière ! Je suis assez exigeant avec mes musiciens, mais je sais qu'ils pourront me donner ce que je veux. Pour un « Mr Vibe », c'est pas compliqué, après pour des morceaux comme « Club ça », « Flow »... mais l'avantage du live aussi, c'est de pouvoir moduler, transformer les morceaux. Je me rappelle d'un morceau ou on changeait 4 fois d'instru !
Une tournée de prévue ?
Nan pas encore, quelques petites scènes pour, même pas me mettre en appétit ou quoi, mais plutôt me réconcilier avec la scène : j'suis pas faché mais ça fait un moment ! Juste des showcases par exemple. Y'a un truc qu'est prévu le 14 octobre au Réservoir, pour essayer de travailler, de m'adapter, et pour ne pas seulement donner mon énergie, mais aussi prendre celle des gens.
On va changer de sujet : comment tu perçois le marché français en ce moment ? Du disque, ou du RnB, ou de quoique ce soit... Maintenant que t'es signé en major, est-ce que ta vision du biz a changé ?
Nan puisque je n'avais pas de vision du biz, le truc c'est que depuis que j'suis en maison de disques je suis devenu à 40 % businessman. Ca c'est un peu embétant dans le sens où t'es obligé de faire attention à tout ce que tu fais. Mais je trouve que je bossais beaucoup plus avant d'être en maison de disques. Là t'es obligé d'attendre, parce que le boulot est regroupé, tu fais pas tout tout seul. T'es dépendant de certains services dans ce même label, y'a des délégués, faut attendre tout ça. Le truc que tu peux faire en indé, et pas spécialement en major, c'est les remix. Pour nous artistes, ça a une utilité, on a besoin de ne pas s'arréter, que tout ce qu'on a dans la tête sorte, que la fraicheur du morceau corresponde à la fraicheur de l'individu au moment ou il le fait, ce qui n'est pas utile pour les gens des maisons de disques. C'est tout un problême, mais il faut apprendre à composer avec les gens. Mais pour revenir à l'une de tes questions, c'est que l'industrie aujourd'hui, elle est très compliquée : y'a même pas besoin d'être dedans pour le savoir. Et puis le RnB, franchement, ça peut paraître prétentieux mais j'ai pas vraiment quelque chose à dire, dans le sens où je connais pas tout le monde et que y'a pas énormément de foi ou de crédibilité dans la démarche de beaucoup de personnes aujourd'hui.
Le problême, c'est de savoir aujourd'hui qui écoute du RnB, qui écoute aujourd'hui de la soul, du rap ? Ces gens-là c'est pas spécialement ceux que tu trouveras sur les gros réseaux. Eux, c'est les gens qui demandent surement à être éduqués dans ce sens là, mais ils ont pas spécialement de repères. Et on donne pas spécialement ce qu'il y a au fond de la marmite...
Ton album est sorti le 26 septembre, tu prévois de sortir quoi comme single ? Ma soul est déjà sorti ?
Nan, y'a aucun single qu'est sorti. Le truc c'est que la maison de disques aimeraient bien se faire plaisir, leur truc ça serait de lancer la chanson avec Barry White. Et peut-être que ça ne correspond pas vraiment avec ce que nous aurions choisi, mais bon...
Ce morceau d'ailleurs, avec Barry White, c'est quoi, un hommage ?
Nan, à la base c'est un duo, ça a été enregistré, le truc c'est qu'avant que j'arrive à l'aéroport, il a décédé. J'ai récupéré ses bandes, et on a fait comme il aurait voulu que ça se fasse, sauf qu'il était pas là, tout simplement. Y'a rien de virtuel là dedans, mais oui effectivement c'est un duo qui est devenu un hommage aujourd'hui. C'est une demande qui a été faite, un truc qui m'a fait plaisir, on a bien insisté sur le fait de pas refuser parce qu'il était mort, mais de le faire parce que c'était sa volonté.
L'album n'a pas de single officiel, mais au niveau de la promo du coup ?
A ton avis ? T'as vu des affiches de moi dehors ? Y'a pas de promo...
Tu le perçois comment, ça te fait chier ?
Ca m'a fait chier mais aujourd'hui ça me fait ni chaud ni froid. Ce que je me dis c'est qu'il y a des gens qui ne comprennent pas spécialement ta démarche, et qui donc n'arrivent pas à se battre ou à travailler pour ça. Cette musique-là, c'est pas spécialement la musique de ceux qui l'ont commencée hier. Et cette musique, elle mourra avec ceux qui la font... Donc j'me dis que tant que les gens écoutent cette musique, c'est que j'suis en vie, si j'suis en vie, bah j'continuerais à la faire. Ayant d'autres projets en tête pour plus tard, c'est pas spécialement grave : ça peut être frustrant, en se disant que ça représente 4 ou 5 ans de boulot. Mais en ce laps de temps, j'ai eu le temps de me calmer, de pas péter les plombs : je relativise, et puis c'est tout. J'suis pas un vieux de toute façon ! J'suis pas pressé de nature. Que les gens savent qu'il est sorti ou non, bah on mettra du temps, mais au moins l'album est là.
On touche à la fin de l'interview, on va te faire la spécialité de la maison, à savoir un portrait chinois...
Ouais c'est nouveau c'est à la mode là.
Si t'étais un CD ?
Je serais surement Curtis Mayfield featuring Kate Bush.
Si t'étais un film ?
Seven.
Une ville ?
Aujourd'hui, Los Angeles.
Un plat de cuisine ?
Columbo, c'est un plat typique des Antilles.
En tout cas Vibe, ça nous a fait plaisir de te rencontrer, un petit dernier mot pour nos lecteurs ?
C'était réciproque... bah ce que je dis depuis ces 3-4 derniers jours, croyez en ce que vous achetez, tout simplement.
Un grand merci à Florentine et à toute l'équipe pour leur accueil chaleureux
Déposée le 29/09/2005 par Dj Nuckles et SaniSoSoDef - Source: rnbjam.com - vu 759 fois